L’océan porte en son sein quelques énigmes de notre planète ? L’eau a donné la vie et la vibration de l’existence.
L’homme peut rencontrer son créateur dans sa création. Le Père et le Fils semblerait raconter ce voyage bleu !


















Extrait :

Note au lecteur

Une volonté intérieure m’obligea à décider de partir pour écrire à la gloire de notre seigneur quelques textes. Je savais expressément à cet instant que je ne devais pas écrire plus d’un certain nombre de texte. Le nombre oscillait entre 12 et 15 maximum. Ce sera définitivement juste avant le départ 13.
Ce livre minuscule devant être dédié aux saints, aux anges et au Père s’intitula rapidement « Le Père et le Fils ». Certains y voyant le cheminement étrange de la trinité, déclineront le titre en la troisième personne (de cette trinité) le saint Esprit. Seules leurs âmes, après que leurs corps lisent le titre «  Le père et le Fils » murmureraient «  le saint Esprit ».
Ainsi je décidais d’un lieu bien propice à cette élucubration céleste. Rappelons ici que les « cieux » que nous retrouvons dans la prière de Pater noster (notre Père) en aucun cas signifie le ciel mais la traduction la plus approximative du grec qui donna ce mot cieux (au pluriel) est le royaume dans lequel nous ne nous trouvons pas.
Je cherchais le royaume !
Le lieu serait la mer, ondulante.
Je m’aventurai donc sur le bateau (voilier sinohé) d’un ami … vers la lumière.
Si je parle de lumière, c’est que je m’étais, lors de ce voyage et tous ses écrits, imposé une seule règle que je devais absolument respecter avec vigilance et rigueur.
Cette règle semblera peut-être puérile, naïve et « qui va de soi » mais je devais me laisser transpercer, sans une particule d’ombre des ténèbres, par la lumière seule.
L’expression de la lumière, qui est peut-être aussi l’authentique et véritable vérité, est d’une complication beaucoup plus démesurée que nous l’envisageons dans notre vie de tous les jours. Les ténèbres sont également toujours là. Ils pourraient être représentés éventuellement par l’Epine de la Rose. L’épine qui par un judicieux anagramme donnerait PEINE. Ainsi la vie classique qui mélange le blanc avec le noir, la lumière avec les ténèbres comme un Damier (dichotomie noir-blanc) entraîne des peines. Et ces peines nous obligent à des dépassements de soi afin de les dépasser elles-mêmes. Nous touchons alors la félicité.
C’est ce travail que je me proposais de réaliser en écrivant ces textes sur ce bateau.
N’être que dans la lumière
J’entendais alors les vagues de Dieu m’aider et m’accompagner.
Je compris que ce doux commandement (d’être dans la lumière) était brutal pour l’être terrestrement humain,
et que cet homme devait se surpasser.
Lorsque je déposais mon crayon vert, couleur de l’espérance, après avoir écrit le dernier texte et l’épilogue, je demandais « aux Cieux » un signe afin de valider l’accomplissement de ce modeste recueil.
Subitement à la fraction de seconde où je redéposais au fond de mon antre vocal ces mots,
Deux dauphins, comme Boaz et Jachim, côte à côte, au loin, « ruisselèrent » vers notre bateau, s ‘engouffrèrent sous celui-ci et regagnèrent le large amoureusement.
Ils étaient noir et blanc.
Nous, nous naviguions entre La Rochelle et l’île d’Aix.
L’époque était le mois de mai, le mois de Marie, de Rita et de « fais ce qu’il te plaît ».


Numéro ISBN : 978-1-326-51005-3